Retraités, une bonne nouvelle
Une bonne nouvelle par les temps qui courent !
Vaut mieux tard que jamais !
Abattement des droits de douane de 85 % sur les voitures importées sans condition de justifier au préalable le changement de domicile et sans déposer, comme avant, sa carte de séjour à la préfecture
Lors de sa participation à la réunion organisée à Mantes la Jolie (Yvelines) avec la Communauté marocaine, samedi 25 octobre 2008, Monsieur Mohamed AMEUR, Ministre chargé des Marocains Résidents à l’Etranger (MRE) a annoncé que « le Maroc a décidé d’accorder aux retraités marocains résidents à l’étranger, un abattement de 85 % sur les droits de douane pour les voitures importées, sans condition de justifier, comme avant, la preuve du changement de domicile, c’est-à-dire sans déposer sa carte de séjour à la Préfecture ».
A cette occasion, le (CNMF) Conseil National des Marocains de France se félicite de cette mesure prise en faveur de nos retraités qui méritent enfin ce modeste geste, au regard des efforts fournis pour le développement de leur pays. On aurait souhaité un abattement total !
L’abattement des droits de douane en faveur des retraités était une priorité parmi les revendications du CNMF. A ce sujet, le Conseil avait dénoncé, par un communiqué du 23 mai dernier, les mesures prises par le gouvernement marocain le 25 mars 2008, leur accordant un abattement de 75% sur les voitures importées, à condition de justifier de leur retour définitif au Maroc !
Le CNMF avait critiqué cette mesure au motif que la loi française pose une obligation de résidence en France pour continuer à bénéficier de la couverture maladie ou pour l’allocation minimum vieillesse. En effet, dès lors que la condition de résidence n’est plus remplie, cette allocation est suspendue, voire supprimé lorsque les personnes ne résident définitivement plus sur le territoire français.
C’est exactement cette obligation de résidence qui a conduit les retraités marocains à choisir de ne pas retourner vivre définitivement au pays bien qu’ils le souhaiteraient ardemment, au risque de perdre leurs droits ; ils sont en effet contraints et forcés de faire des allers et retours incessants !
Fait à Paris, le 25 octobre 2008
Pour le CNMF, Mokhtar FERDAOUSSI, Président














